Photo de Noam MOUSSERON DUFORT

Noam MOUSSERON DUFORT

décédé le 29 mai 2026 à l'âge de 22 ans
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Photo de Noam MOUSSERON DUFORT
Noam MOUSSERON DUFORT
décédé le 29 mai 2026 à l'âge de 22 ans

Message de la famille

Chère famille, chers amis,

C’est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Noam MOUSSERON DUFORT survenu le vendredi 29 mai 2026 à Montpellier.

Nous vous invitons à utiliser cet espace pour laisser vos condoléances, partager des photos souvenirs, une anecdote ou exprimer vos pensées à travers des poèmes ou des textes. Cet endroit est un lieu d'expression dédié à honorer la mémoire de Noam MOUSSERON DUFORT.

Un service de plantation d’arbre hommage est disponible ici.

Diaporama de la cérémonie

Partagé par la famille de Noam MOUSSERON DUFORT

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Crémation

mardi 09 juin 2026 à 14h00
Crématorium de Montpellier
Complexe Funéraire de Grammont Avenue Albert Einstein
34000 Montpellier

Déroulé des obsèques

Repos en chambre mortuaire

Le mardi 09 juin 2026 à 10h00

Cérémonie civile

Le mardi 09 juin 2026 à 11h00

Crémation

Le mardi 09 juin 2026 à 14h00

Rendez hommage à Noam

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Arbre du sourvenir
Un hommage durable et symbolique
Locale, drapeau de la France Planté en France dans le respect de l’écosystème local
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Bouquet de deuil Empathie
Partenariat avec un artisan fleuriste local
0,50€ reversés à Alzheimer France par bouquet
Livraison à l’adresse de votre choix
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Noam MOUSSERON DUFORT 2003 - 2026 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Le livre hommage met à l'honneur les différents messages et photos partagés sur cet espace avec une mise en page élégante.
  • - Format 210 x 210mm sur papier 200 gr. et ½ semi-brillant
  • - Imprimé et façonné en France
  • - Livré via colissimo (nous attendons de recueillir tous les hommages avant de produire le livre)
  • - Suivi du colis par SMS
Nombre d'exemplaires :
Prix TTC: 49,90€

Partagez votre affection et vos souvenirs

Noam MOUSSERON DUFORT 2003 - 2026 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Un mot, une photo, une fleur ou même un arbre planté en sa mémoire : autant de gestes symboliques qui apportent soutien et réconfort à la famille.

Votre hommage prolongera la mémoire de Noam et viendra agrémenter le Livre hommage, un précieux souvenir pour ses proches.
Témoignage aux proches

Hommages rendus

24 hommages
2 accompagnés d'arbre du souvenir
  • Il y a 1 semaine
    Tom (2)

    3 mois sans toi sa commence a faire beaucoup noam
    Le temp n’a pas changer ma peine et mes regrets.. je ne devrais pas en avoir mais j’aurais pue pouvoir + t’aider , j’etais un de tes amis les plus sain et je ne fais qu’observer
    Cet été a etait particulierement long sans toi et les autres le seront aussi
    On pourra pas faire ce featuring dont on rigolez souvent
    Ecrire tout les deux ou meme se conseiller sur les themes a aborder
    Mon frere je t’aime et bcp de monde t’aimer repose toi bien

  • Il y a 1 semaine
    Isabelle Reniers

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 1 mois
    David M. Dufort

    Noam, deux mois aujourd’hui que tu es parti. Tu allais avoir 23 ans. Pour avoir perdu des amours, des amis, des proches, je croyais savoir ce qu'était la perte, mais maintenant je réalise que je n'en avais aucune idée. J'ai parfois l'impression d'évoluer dans un monde qui n'existe pas. Aucun mot ne peut vraiment exprimer combien mon âme est vide ce matin. Parfois le monde perd sa forme autour de moi sans cesser d’être là. Tout reste à sa place — les gestes à faire, les amis bienveillants, le chien couché sur le canapé — et pourtant quelque chose s’est retiré du réel comme une marée invisible.

    Le deuil surgit ainsi, comme un poids de silence dans le corps, comme une eau froide au milieu du cœur. Cet instant n’est pourtant jamais vide, il est peuplé de ce qu’il reçoit. Ce moment-là reçoit un fils absent, une voix éteinte, un message qui était le dernier. Il reçoit aussi le tremblement de mes mains, les larmes de la nuit, la mémoire qui revient par éclats. Il reçoit l’impossible futur, tout ce qui ne sera pas, et cette matière noire qui me brûle sans m’éclairer.

    Ce deuil est un nœud dans la poitrine, un nœud de chagrin, de souvenirs et d’amour. Rien n’y est abstrait. La douleur a le tranchant du papier, la culpabilité la lenteur d’un couloir vide. L’amour, lui, ne meurt pas, il devient une présence sans corps, une fidélité sans réponse. Il se tient là, debout dans l’ombre, comme une lampe qui éclaire peu mais qui veille encore.

    Ces moments de douleur ne forment pas un bloc. Ils sont faits de passages. Une respiration. Ton visage qui revient. Une phrase que je ne t’ai pas dite. Le temps n’avance plus en ligne droite, il s’ouvre maintenant en cercles. Chaque instant porte le précédent. Et pourtant, au cœur de la nuit, une vérité demeure, pauvre mais magnifique : aimer quelqu’un, même absent, même mort, c’est encore lui donner une forme dans le monde. Ton prénom, même prononcé à voix basse, fait lever une étoile dans la pièce où je me trouve. Tu ne reviendras plus mais tu demeures dans la manière dont la douleur m’apprend à respirer. Dans la façon qu’a le vivant de porter ses morts comme on porte un secret.

    On ne guérit pas de cette douleur. On apprend seulement à marcher avec elle, comme on marche avec une lumière tenue dans les mains, très doucement, pour ne pas la renverser. Et chaque pas, au fond, dit ceci : tu as existé, tu existes encore dans la vie qui te pleure, et cette vie, malgré tout, continue de s’ouvrir au jour.

    La maison apprend à vivre autrement. Elle garde la forme des jours d’avant, mais quelque chose y circule différemment, comme un air plus rare. Tout continue, mais semble venir d’un monde qui s’est déplacé. Il m’arrive de te parler comme on parle à quelqu’un qui vient de sortir dans le jardin. Je ne cherche pas de réponse, je ne cherche aucun signe. Je garde seulement ce fil très mince qui relie encore la voix au silence.

    Je découvre que le chagrin n’est pas seulement une chute. Il a ses heures calmes, ses petites éclaircies où l’on croit presque respirer. Alors le souvenir n’écrase plus. Il se pose. Il prend la forme de ton rire, d’une phrase qui me reste en mémoire, de ta manière de marcher. Tu ne reviens pas dans le monde, mais tu reviens dans ces éclats-là, dans ces miettes de présence qui traversent le jour comme des oiseaux qui voleraient très bas.

    Il y a aussi les gestes minuscules qui font tenir debout quand tout le reste vacille. Faire le café. Ouvrir la fenêtre. Marcher avec le chien dans la nuit. Ces gestes n’annulent rien. Ils n’expliquent rien. Ils maintiennent seulement un passage entre la vie et ce qui la blesse. Ils disent, sans le dire : je suis encore là. Et dans ce simple fait d’être encore là, tu demeures aussi, non comme une idée consolante, mais comme une présence têtue, inscrite dans ma chair.

    Le temps, depuis ta mort, n’a plus la politesse d’avancer. Il revient sur ses pas, il s’arrête, il trébuche dans les mêmes lieux. Mais parfois, sans prévenir, une lumière s’ouvre dans cette répétition. Ce n’est pas un apaisement. C’est plus discret. Une façon de consentir à porter ce qui ne peut pas se porter, à accepter l'inacceptable. Une fidélité qui ne cherche plus à comprendre, seulement à garder.

    Et peut-être qu’au fond, vivre après toi, ce n’est pas apprendre à tourner la page, c’est apprendre à écrire sur une feuille déjà traversée par ton prénom. Tu n’es pas derrière moi. Tu marches dans la profondeur du présent, comme une source cachée. Je ne te vois pas, mais tu donnes au monde un autre centre de gravité.

    Parfois je me demande si le chagrin n’est pas une forme de fidélité qui n’a plus d’endroit où se poser. Alors il déborde. Il prend la gorge, les épaules, le sommeil. Il s’invite dans les gestes les plus simples. Et pourtant il ne vient pas seulement pour détruire. Il garde. Il veille à sa manière sur ce qui est aimé.

    Je ne cherche plus à te tenir. Les photos te retiennent un peu, mais elles ne savent pas grand-chose de toi. Les souvenirs te ramènent, mais par fragments. Ce qui demeure vraiment, c’est une présence sans contour, quelque chose de plus fragile que la mémoire et de plus tenace qu’elle. Une lumière à peine visible, mais qui me suffit à te reconnaître.

    Il y a des jours où je crois t’avoir perdu tout à fait, puis un détail te rend à moi. Un mot entendu dans la rue. Une coupe de cheveux chez un inconnu. Un tatouage aperçu par hasard. Une chanson à la radio. Alors la douleur revient, mais avec elle revient aussi l’amour, entier, intact, impossible à détruire. C’est cela qui me déroute le plus : que le manque et la tendresse aient la même source, qu’ils se lèvent ensemble du même lieu obscur.

    Vivre avec ton absence, ce n'est pas apprendre à oublier, c’est apprendre à laisser une place vide sans la remplir. C’est accepter qu’un prénom puisse habiter un cœur, qu’un mort puisse encore changer la lumière d’une pièce. Le monde ne se referme pas. Il reste ouvert par une blessure. Et cette ouverture, si douloureuse soit-elle, est aussi ce qui empêche le cœur de devenir de pierre.

    Alors je continue. Non par courage. Par nécessité. Parce que quelque chose en moi sait encore marcher, même très lentement. Parce que tu demandes seulement d’être porté d’une vie à l’autre, dans le secret des jours ordinaires. Parce qu’aimer, au fond, c’est cela : consentir à ce que l’absence devienne une forme de présence, discrète, sans poids, mais jamais effacée.

    Et le matin revient. Pas comme une promesse. Comme une tâche de lumière sur la table. Je la regarde sans y croire tout à fait. Je comprends peu à peu que le deuil ne demande pas d’être dépassé. Il demande d’être habité sans mensonge. Il faut apprendre à vivre dans une chambre sans fenêtre au centre du jour. Il faut apprendre à aimer ce qui n’est plus visible. C’est un travail d’ombre, avec ses gestes exacts, ses reprises, ses défaites, ses modestes victoires.

    Et puis vient un instant très simple. Rien d’extraordinaire. Le chien pose sa tête sur mon genou. Le jour se lève. Un bruit de pas dans la rue. Je respire. Ce n’est pas la paix. Ce n’est pas le bonheur. C’est plus pauvre, et plus vrai. C’est la vie qui insiste, sans arrogance. Elle ne remplace rien. Elle ne répare rien. Elle continue. C’est peut-être cela, au fond, la seule issue possible.

    Tu n’es plus là, mais tu es désormais mêlé à tout ce qui demeure. Dans la lumière du matin, dans le souffle court d’un cœur qui apprend encore à battre. Tu n’as pas disparu. Tu t’es glissé dans la clarté même de ce qui manque. Et moi, je continue avec toi, non pas devant, non pas après, mais dans la lumière où les absents ne cessent pas d’exister.

    Noam, il y a des prénoms qui ne guérissent pas le cœur, mais qui l’empêchent de se fermer. Le tien est de ceux-là. Je le porte comme on porte une braise sous la cendre, sans bruit, sans espoir de la rendre au feu, mais avec la certitude qu’elle demeure.

    Je t’aime, mon fils, de tout mon cœur, du moins ce qu’il en reste.

    close Photos postées par David M. Dufort
    Souvenir de Monsieur Noam MOUSSERON DUFORT par David M. Dufort
  • Il y a 2 mois
    Evelyne Alonso

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 2 mois
    Nelly et David
    La famille a répondu à cet hommage
  • Il y a 2 mois
    Marion Raumain

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 2 mois
    David
    La famille a répondu à cet hommage
  • Il y a 3 mois
    Delphine Quezel

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 2 mois
    David
    La famille a répondu à cet hommage
  • Il y a 3 mois
    Yeung scarlett

    Je suis si reconnaissante que tu m’aies envoyé ce message en premier pour faire ma connaissance, parce que de base moi aussi je voulais mais j’étais beaucoup trop timide pour venir t’en parler, tu m’as toujours poussé vers le haut, même quand je faisais des bêtises tu arrivais toujours à trouver les mots pour essayer de m’en sortir toujours fait en sorte à ce que ma vie aille mieux et j’ai fait la sourde oreille car je préférait bêtement rester dans mon cocon, sache que tes paroles et tes conseils sont précieusement entendus et gravés dans ma tête et je ferais tout l’effort possible pour avancer et y arriver dans ma vie professionnelle et dans ma vie tout court. tu as toujours voulu ma réussite et je suis prête à tout pour te montrer que je peux le faire. j’espère que de là haut tu seras fier de mon parcours. ta disparition me fait énormément de mal, beaucoup trop tôt, beaucoup trop soudaine. on commençait à peine à se voir souvent et à se connaître de plus en plus, 2 ans qu’on se voyait mais on a décidé de se voir plus souvent que quelques mois avant que tu partes. vaut mieux tard que jamais comme on dit, mais ça me laisse un grand vide et je me poses tellement de questions, j’avais tellement de choses à te dire et à te confier et j’ai jamais pu, on a commencé à regarder ton anime préféré cyber punk ensemble et maintenant j’ai pas envie de le finir avec quelqu’un d’autre que toi, je pense que j’arriverais jamais à le finir. et je me demande tout les jours comment ça aurait pu se passer entre nous deux si tu serais pas parti si tôt. en plus, quelques heures avant que tu partes, on s’est fait un câlin et tu m’as promis que t’allais en sortir de tout ça et que t’allais faire gaffe avec un grand sourire… maintenant, j’espère et je sais pertinemment que tu ne subis plus le stress, l’angoisse que la vie nous apporte et je souhaite du plus profond de mon cœur que tu reposes en paix là où tu es, je t’aime noam.

    il y a 2 mois
    David
    Merci pour ce beau message.
  • Il y a 3 mois
    Robin Minster

    Noam,
    Il est très dur d'accepter que tu ne sois plus là, même si dans nos cœurs tu le seras toujours. Je sens encore ta présence chez moi, qui a également été chez toi pendant un temps, et qui le restera. Cette bibliothèque que tu m'as rachetée, ces conserves que je ne veux pas manger, cette bouteille de vin toujours sur ma table. Tous ces trucs qui me permettent d'avoir une part de toi avec moi tous les jours
    J'aurais tellement aimé pouvoir te prendre dans mes bras une dernière fois, discuter de tout et de rien et rigoler comme on avait l'habitude de le faire, faire notre coloration comme on s'était dit, toutes ces petites choses qui peuvent paraître bêtes mais qui me tiennent à cœur
    Tu es et resteras notre lumière à tous, je t'aime

    il y a 2 mois
    David
    Merci pour votre message. Prenez soin de vous.
  • Il y a 3 mois
    Tom

    Noam ton absence me trou le coeur il ne me reste qu’un grand vide aussi grand que tu l’etais je t’aime et je t’aimerais toute ma vie il n’y a pas un seul instant ou tu n’y est pas j’aurais tellement aimer te voir heureux et accomplie revoir ton grand sourire et ta demarche reconnaissable
    On devais travaillez en saison , faire de la musique , proteger nos etre cher
    Je ferais tout sa pour moi et je veillerais sur mes autres comme tu l’as fait
    Je t’aime mon frere

    il y a 2 mois
    David
    Merci pour ce message.
  • Il y a 3 mois
    Julien Spennato

    Noam,
    Je ne pourrais jamais concevoir de ne plus te rejoindre pour pouvoir refaire le monde au cours de nos soirées sans fin. Je ne pourrais jamais concevoir que nos projets d’avenir ne se concrétiseront pas. Je ne pourrais jamais concevoir le fait que tu ne sois plus parmi nous.
    Tu étais le seul avec qui je pouvais observer l’horizon au dessus des foules, le seul qui me faisait lever la tête et me tenir droit, ça paraît minime mais ça m’apportait énormément de réconfort.
    Je me souviens de tous ces moments partagés avec notre famille, celle qu’on a pu choisir.
    Malheureusement tu es déjà le deuxième qui la quitte beaucoup trop tôt, j’imagine que tu as rejoins Maxime et que de là où vous êtes vous pouvez nous voir et ressentir l’amour envahissant nos cœurs quand on pense à vous.
    Merci pour tous ces moments de joie et de peine, chaque seconde passée avec toi était pilier de mon bonheur.
    Je t’aime Noam.

    close Photos postées par Julien Spennato
    Souvenir de Monsieur Noam MOUSSERON DUFORT par Julien Spennato
    il y a 2 mois
    David
    Merci pour le message et la photo que je vais garder précieusement.
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